Atya gabonensis
Atya gabonensis
Giebel, 1875
Synonymes :
Voir systématique
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Origine : Afrique de l’Ouest (du Sénégal au Zaïre, le sujet sur la photo a été importé du Nigeria), Nord de l’Amérique du Sud (Venezuela, Surinam, Brésil)
Paramètres de maintenance :
- pH : 6 à 8
- GH : 6 à 20
- Température : 26-30°C
Taille :
- Mâle : 14cm
- Femelle : 14cm
Description : Forme caractéristique des crevettes appartenant au nom de genre Atya, rostre moyennement long. L’orbite oculaire est surmonté d’une épine facilement identifiable. Le fond de coloration est bleue ou gris et parfois blanc (souvent annonciateur d’une mue proche). La première et la deuxième paire de péréiopodes disposent de soies que la crevette peut déployer en éventail afin de capturer les particules en suspension dans l’eau. La troisième
paire de péréiopodes est très développée et massive. A son extrémité, on observe une griffe permettant à l’Atya gabonensis de s’agripper aux pierres qui jonchent les rivières torrentueuses de son milieux d’origine. L’espèce est fortement rhéophile.
Comportement : excellent, espèce grégaire, elle doit impérativement vivre en groupe de 4 individus de la même espèce. Vu la taille imposante de la crevette, prévoir un volume suffisant. La cohabitation avec de petites espèces de poissons ne pose pas de problème.
Espérance de vie : > à 2 ans
Régime alimentaire : Détritivore. filtreuse .
Dimorphisme sexuel : La troisième paire de péréiopodes chez le mâle est plus massive.
Reproduction : Espèce amphidrome . La reproduction est de type indirect, le développement larvaire passe par un état planctonique en milieu salé. Il n’y a aucune description à notre connaissance sur la reproduction en milieu naturel ou en captivité.
Particularité : Cette crevette timide n’hésitera pas à se faufiler sous une racine durant la journée et sortir à des moments plus calmes un peu avant l’extinction de l’éclairage et la nuit. Après quelques semaines ou mois d’acclimatation, elle sortira d’avantage en journée. Elle privilégie les postes face au courant (sortie du filtre par exemple) pour capturer à l’aide de ses soies en éventail, les microparticules de nourriture transportées par le courant.
Liens :
- Wirbellose.de: Atya gabonensis
- Aquabase : Atya gabonensis
Références (Bibliographie) :
- Sußassergarnelen aus aller Welt, Andreas karge & Werner Klotz (page 52)


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Le 10 novembre 2007 à 14:30
[…] Création de la fiche descriptive de : Atya gabonensis […]
Le 17 août 2008 à 15:04
Salut,
J’en ai maintenu quelques temps tout d’abord en spécifique espèrant une reproduction improbable… qui s’est averée bien plus qu’improbable puisque je n’ai jamais vu l’ombre d’un oeuf. J’ai noté qu’elles semblaient plus vivaces et tout simplement vivantes à haute température aux alentours des 28° avec un seuil de tolérance au moins à 35° pendant quelques semaines au cours d’un été bien chaud.
J’ai fini par les placer en communautaire avec des espèces sud américaines en eau bien douce, et ai fini par m’en séparer à cause de leur facheuse habitude à squatter les tubes dédiés aux loricariidés.
Me laisserai bien retenter un jour… tant elles sont sympathiques à observer.
A+
Le 19 août 2008 à 15:47
Coucou,
pour info chez moi je les maintiens au-dessus des 26°C. En dessous, elles semblent moins actives et surtout, les mues se passent avec difficulté quand on descend la température de l’eau sous les 24°C.
A bientot.
Le 19 août 2008 à 15:54
Bonjour,
initialement la fourchette de température indiquée sur cette fiche pour la maintenance des Atya Gabonensis était de 22 à 26°C, mais aux vues des expériences rapportées, elle a été modifiée en 26°C - 30°C.
Bonne lecture.
Le 19 août 2008 à 16:06
[…] de la fiche descriptive sur l’Atya gabonensis en raison de rapports […]
Le 2 septembre 2008 à 16:45
salut,
une question:
pourquoi mettre Atya scabra comme synonymes de la crevette?
Le 2 septembre 2008 à 17:45
Pour la même raison que Atyopsis Moluccensis De Man, 1902 est un synonyme de Atyopsis spinipes (Newport, 1847), et n’est pas Atyopsis moluccensis (De Haan, 1849), Atya scabra (Rathburn, 1900) est un synonyme de Atya gabonensis Giebel, 1875, mais n’est pas Atya scabra (Leach, 1815).
La lecture de notre dossier sur “L’importance du descripteur et de l’année” est donc recommandé.
J’espère avoir répondu à la question.
Le 27 octobre 2008 à 23:34
[…] Ou Atya gabonensis. […]