Physa sp.

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Physa sp.

Draparnaud, 1801

Physa & White Pearl Synonymes :Noms communs :

  • Physe

Origine : Cosmopolite.

Carte Physa sp.

Paramètres de maintenance :

  • pH : 6.5 à 7.5
  • GH : 6 à 15
  • Température : 22-28°C

Taille :

  • Mâle : 0.5-0.8 cm
  • Femelle : 0.5-0.8 cm

Gros plan sur Physa sp Description : La coquille de cet escargot est de forme ovoïde, légèrement fusiforme et spiralée. L’enroulement est dans le sens contraire des aiguilles d’une montre (cf. paragraphe Particularité). La coloration de cette coquille est brune, brillante et légèrement transparente. Le pied (corps) est de coloration beige à gris. La macrophotographie permet d’observer quelques points lumineux sur le corps. L’ouverture de la coquille est, quant a elle, relativement large.

Comportement : Cette espèce ne cause pas de dégât aux plantes de l’aquarium, les escargots se contenteront de racler les algues sur les différents supports (vitres, roches, racines) ainsi que sur les feuilles des plantes, à l’aide d’une radula.

Respiration : aérienne (pulmonaire). On verra donc régulièrement cet escargot remonter à la surface du bac pour respirer.

Régime alimentaire : principalement alguivore, cet escargot ne boude pas la nourriture distribuée aux poissons et crustacés.

Dimorphisme sexuel : Aucun, cet escargot est hermaphrodite.

Reproduction : Physa sp. pond des oeufs conservés dans une gélatine translucide. Ces derniers sont déposés sur les vitres ou sur les plantes, et sont parfois difficiles à detecter, ce qui explique entre autre la facilité de propagation de cette espèce dans les différents aquariums. L’espèce se reproduit très vite et peut devenir envahissante si les conditions lui sont favorables. Pour éviter la surpopulation, il faut un aquarium sain et correctement entretenu (changements d’eau, population adaptée, distribution de nourriture raisonnée). Hermaphrodite, cet escargot est aussi capable de s’autoféconder, et pratique la parthénogénèse. Un seul sujet suffit à peupler un milieu.

Physa sp Particularité : Souvent confondu avec la limnée (limnaea stagnalis) en raison d’une morhologie similaire, il est aisé de les distinguer car l’enroulement de la coquille n’est pas dans le même sens. La coquille de la physe est enroulée dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Pour être sûr de réaliser l’observation dans le bon sens, il faut mettre la pointe de la coquille vers le haut et démarrer de la pointe comme l’indique cette photo.
Cette fiche regroupe des es généralités sur le genre Physa, car il est relativement délicat d’avancer des noms d’espèces sur des spécimens souvent très proche du point de vue morphologique. De ce fait, différents taxons sont parfois rencontrés tels que Physa marmorata Guilding, 1828, Physa fontinalis (linnaeus, 1758) ou encore Physella acuta. Ce dernier est présent dans nos régions, il est aisé le rencontrer dans les rivières et lacs d’Europe. Sans connaître ou définir l’origine des Physes (ceci pouvant s’avérer compliqué puisqu’ils sont souvent introduits avec les plantes aquatiques), l’identification précise sans un examen microscopique est extrêmement délicate.


Liens :


Références (littérature scientifique) :

  • Family Physidae (Shell pictures taken from Burch and Tottenham 1980). Amy R. Wethington Purdue University

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